Depuis que je couds, je ne m’achète quasiment plus de vêtements. Je n’irais pas jusqu’à dire que mon dressing est vide (quoi que…)… mais entre la mode et moi, en ce moment, il y a un grand fossé.

Depuis que je couds, ma cible préférée… c’est quand même la couture pour enfants. C’est là que je m’amuse le plus, et que je m’autorise le plus de libertés créatives. Mais en attendant, comprenez, mon dressing ne se renouvelle pas… (plaignez-moi viiite ! ;-)

Depuis que je couds, je me ruine (peut-être) moins en shopping. Par contre, le système des vases communicants a entraîné chez moi une sorte de transfert des achats compulsifs vers les tissus. Ces dernières années, j’ai donc accumulé. C’était bien d’ailleurs, car j’avais toujours de quoi coudre : toujours un tissu sympa sous la main, et toujours de quoi les assortir entre eux. Sauf qu’à un moment donné, ça dépassait très franchement la limite du raisonnable. Je le savais, je l’ai toujours su : trop c’est trop. La prise de conscience réelle a été faite 1/lorsque mon budget est devenu bien plus serré (excellente thérapie au passage…), et 2/ lorsque j’ai pu compter le nombre de cartons “Tissu-couture-Ivanne”, plus nombreux que ceux étiquetés “Cuisine”, “Chambre Nous” et “Salle de bain” réunis durant notre récent déménagement. Là je me suis dis : “Il y a comme un soucis”… !
Donc donc donc… mon principal défi (de TAILLE, le défi !!!) était de me reconstituer un dressing, en n’achetant NI nouveau tissu, NI nouveau patron. Ca peut paraître simple, vu de loin. Mais en réalité, pour une fille comme moi, ça tient de l’EPREUVE. Et j’ai tenu. Bon, allez j’avoue, je me suis juste acheté un coupon à La Droguerie, un jour comme ça, que je passais devant par hasard…  (hein, vous me croyez ?) et… allez, un patron « C’est Dimanche » aussi… Mais sinon, promis, rien d’autre.
Donc mis à part ça, pas de thème, pas de tissu ou couleur cibles, pas d’ensemble assorti. Juste, des trucs pour moi. Oh que des choses classiques : beaucoup d’existant et de déjà-vu, soit en termes de patrons utilisés, soit en termes de formes et de coupes (le lobe créatif de mon cerveau avait juste besoin de repos ces derniers mois). Parce que cette fois, aussi, j’ai voulu me fondre dans la masse avec avec un style un peu plus “passe-partout” : des tons neutres (ça vous avez l’habitude avec moi), du passepoil, et des idées et inspirations glanées ici et là. D’ailleurs, comme je ne suis pas toujours une fille très organisée, il y a certaines sources dont je ne me souviens plus vraiment. Si l’une d’entre vous pense se reconnaitre dans une antériorité (valable !) quelconque, n’hésitez pas à me le signaler.
J’ai aussi quelque peu renoué avec le Liberty. Là encore, j’ai un stock du genre costaud. Et si je ne l’écoule pas maintenant (alors que c’est la mode), je crains ne plus trop revenir dessus.
  Hormis les photos de détail que je me fais toujours un plaisir à réaliser (même si ça prend un temps infini), vous remarquerez que je ne fais plus l’auto-andouille contorsionnée devant le retardateur enclenché de mon appareil photo. L’Homme a fièrement gentiment accepté d’endosser le lourd (long et répétitif) rôle des photos “portées” (sans doute l’arrière-effet « Vanessa« , loin d’être égalée). Je ne suis pas franchement à l’aise pour endosser celui de la mannequin amateur : prendre la pause et imaginer des mises en scènes originales… ce n’est pas mon truc. Si seulement je pouvais refiler ce rôle à quelqu’un d’autre… !
Ah oui et aussi… : comme ce billet rassemble mes coutures depuis janvier (faites le compte : nous sommes en juin), la première partie du billet concerne des vêtements que je me suis fait pour l’hiver, l’automne ou le printemps. … Etant donnée la météo du moment (on mange les cerises en pull et en k-way…), j’imagine que vous ne serez ni choquées, ni dépaysées …
Allez, on y va parce que sinon, vous serez encore là demain.

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POUR L’HIVER et l’INTER-SAISON

Les tops

1 – Top manches “chauve-souris” blanc
Top à manches « chauve-souris », modèle 109A du BURDA Tendance-Mode n°114 (Juin 2009), en batiste de coton blanche (France Duval Stalla), biais Liberty Fairford bleu (Bouillon de Couture) et passepoil argenté (Cousette)
J’ai ressorti quelques revues BURDA. J’en avais acheté plein en 2009-2010, mais je n’avais jamais rien cousu. En réalité, je bloquais toujours devant « je ne sais quoi » chez BURDA ! Alors que … pourtant… j’en ai corné des pages intéressantes ! Mais non, rien ne sortait, les pages restaient cornées, rien de plus, et les revues se sont entassées au point de les oublier. J’ai même failli les jeter avant de déménager. Et puis là, 2012, envie d’autre chose, envie de sortir un peu du patron japonais, envie d’une couture au rendu plus classique et plus seyant.
« Seyant » n’est d’ailleurs pas forcément le mot le plus approprié pour ce chemisier à manches « chauve-souris ». Mais en tout cas, la page de ce modèle-là, sur le BURDA 114 de juin 2009, elle était doublement cornée. Simple à faire en plus. J’ai juste squeezé l’étape de la finition du col en V, qui n’est plus vraiment en V, mais en U avec son passepoil.
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2 – Top col “Claudine” beige
Top à col claudine, sur la base de la tunique F du livre japonais Otona Stylish Dress Book (livre n°64 sur JCA, – équivalent traduit 64-fr : « Tunique, robes, etc »), en popeline de coton gris-taupe (La Maison des Tissus, Lyon), liberty Mitsi vieux rose (Stragier) et passepoil doré (Little Fabrics).
Un top basique vu et revu, avec son « col claudine » (encore à la mode cette année, je suis sauvée !). Je ne saurais pas vous citer tous les liens correspondants à mon inspiration tellement la blogosphère a regorgé de ce type de modèle dernièrement.
J’aurais pu tout re-patronner de « zéro », mais pas envie, pas le courage. La tunique F du Stylish Dress Book (livre 64 JCA) avait juste ce qu’il fallait de « la base » dont j’avais besoin. Je voulais également conserver ses manches typiques, même si je les ai modifiées un peu, elles-aussi. Cette F n’a donc de F que le haut du buste et une partie des manches. Tout le reste a été redessiné et retaillé. Les 1/2 manches ont été passepoilées et cousues ensemble (les 2 passepoils sont donc liés entre eux le long du bras).

 Si vous aimez les jolis cols « claudine » passepoilés pour les dames, et si vous voulez coudre un patron « tout fait, tout expliqué » , regardez-moi ce joli modèle Blousette Rose, comme il est beau !

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Les robes – tuniques

 
3 – Robe plissée en lin marine
Robe à encolure plissée, modèle issu du livre des « Intemporels pour futures mamans » (A. Le Provost) en lin marine (Toto), et Liberty Emma and Georgina (La Droguerie)
Bon, rien à dire. J’aime ce modèle initialement conçu pour femmes enceintes. J’aime ses plis. J’aime son ampleur. J’aime son encolure profonde.
Même si elle me plaisait déjà, je ne m’étais pas cousu cette robe lorsque j’étais enceinte car je trouvais que sa largeur montgolfière me conviendrait mieux avec une morphologie « normale ».
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4 – Robe-tunique beige à col
Robe-tunique issue du modèle Y du livre japonais Otona « Stylish Dress Book 2 » (ref n° 175 sur JCA, équivalent traduit 175-fr « Ma Petite Garde Robe »), en tissu beige de matière inconnue (déstockage Albane Olika, Lyon), et passepoil en Liberty Eloïse (Cousette), boutons (petite mercerie de quartier + La Droguerie)
Modèle Y du SDB2 (Livre 175 sur JCA) dont la coupe « liquette » donne un petit look décontracté. Les fronces aux épaules ont été remplacées par 3 petits plis rabattus sur l’extérieur. Idem au dos. Col et épaules ont été passepoilés. Le parement de fente-devant a été cousu sur l’endroit pour être surligné d’un passepoil visible, rappelant celui du col.
  Le tout dans un tissu dont je ne saurais malheureusement pas vous révéler la matière (acheté en 2010 ou 2011) lors de la vente-déstockage annuelle d’une créatrice Lyonnaise (Albane Olika) qui nous fait régulièrement profiter de ses « fin de rouleaux ». Et je me régale toujours devant ses si belles matières (il faut aller sur-place par contre).
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5 – Tunique à encolure carrée blanche
Robe-tunique issue du modèle R du livre japonais « Otona Stylish Dress Book » (livre n°64 sur JCA, – équivalent traduit 64-fr : « Tunique, robes, etc »), en batiste de coton imprimée (Mondial Tissus) et passepoil noir brillant (Cousette). Vieux boutons chinés lors de puces couturières.
Modèle R du SDB1 (livre n°64 sur JCA), une forme basique sûre, un grand classique, déjà réalisé ici d’ailleurs en 2008, à mes débuts (à l’époque où je pouvais FACILE répondre à tous mes commentaires). Comme quoi le modèle est simple à réaliser. Quelques petites modifs mineures tout de même : diminution de la largeur, ajout de passepoils, ajout d’une fausse patte de boutonnage à l’encolure-devant, au dos, ainsi que sur le côté inférieur de la robe, et ajout de bracelets de manche.

Les petits boutons sortent un peu de l’ordinaire. Je l’ai ai chinés il y a plus de 2 ans (en charmante compagnie) lors de puces couturières dans ma région. On ne voit pas bien sur la photo, mais en vrai, on dirait des petits pépites chargés d’histoire. Avant cette récup’, ils doivent bien avoir une origine, mais laquelle ? J’aime les imaginer sur le gilet d’une petite mamie gentille. Trop jolis.

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6/Robe ceinturée
 Robe-tunique issue du modèle T du livre japonais « Stylish Dress Book 2 » (ref n° 175 sur JCA, équivalent traduit 175-fr « Ma Petite Garde Robe »), en coton imprimé graphique noir/blanc (Toto), et passepoil argenté (Cousette)
Je suis restée fidèle au modèle (hormis les passepoils).
Ca faisait un moment que j’avais envie de me faire cette robe T du livre SDB2 (ref n°175 sur JCA), elle m’avait déjà beaucoup séduite à la parution du livre, notamment chez elle il y a fort longtemps.
Mais il me restait encore un doute sur la qualité du « tombé » de la robe au nivau des reins. Les versions que j’avais pu voir ici et là ne me paraissaient pas entièrement satisfaisantes au niveau de la ceinture : cousues ni au niveau de la taille, ni vraiment au niveau des hanches… ni taille haute, ni taille basse… et puis la bande de ceinture qui retombe sur les côtés,  drôle d’effet… Je ne sais pas si c’est un problème de coupe, un problème de morphologie, ou si le modèle est intrinsèquement comme ça…. mais personnellement, je n’ai pas réussi à faire mieux. Si c’était à refaire, la taille ceinturée serait plus basse, un peu comme elle, pour qui le rendu est plus sympa.
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7 – Robe à encolure bénitier en jersey noir
Robe à encolure bénitier, d’après le modèle 8B du BURDA Couture Facile, Printemps-Eté 2010, Hors Série n°27H, en jersey noir (Tissus Reine)
 
Cette robe BURDA est un modèle datant de 2009 et gratuit à télécharger ici. Il est déclinable en différentes formes. Il est tout simple. Mon jersey manque un peu de souplesse et de « drapé » (pour ce modèle en tout cas), mais cette robe est très confortable, même si elle aurait mérité d’être un peu plus étroite (je vais la « reprendre » je pense). 

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Les jupes/shorts

 
8 / Short en lainage
Short court issu du modèle 136 du BURDA Tendance-Mode n°125 (mai 2010), en drap de laine stretch gris (La Maison des Tissus, Lyon), Liberty Mitsi vieux rose et Liberty Mauvey (je finis par ne plus trop savoir où j’achète mes Liberty tellement mes sources sont diverses !)
Ce petit modèle de short BURDA est bien ajusté à la taille pour un seyant parfait. BURDA est au top à ce niveau, il faut l’admettre, et c’est pour ça que j’ai eu envie de m’y coller, malgré des explications bien souvent alambiquées (d’une façon générale chez BURDA). 

Ce short se ferme sur le côté au moyen d’un zip. Je crois que je n’en pose pas assez étant donné le carnage que j’ai fait, ainsi que le rendu très approximatif et décalé de ma fermeture. Ce qui ne pardonne pas sur ce genre de modèle ! Pour cacher la misère, j’ai donc usé de ma botte secrète habituelle : la patte déco (ou plutôt « patte pansement » dans ce cas précis), dotée de vraies boutonnières (le zip est en dessous, opérationnel mais caché, ni vu ni connu j’t’embrouille)

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9/ Jupe plissée en Liberty Pellaggia
Jupe à plis, modèle maison, en Liberty Pellaggia (Stragier) et imprimé chocolat graphique (Etoffe des Héros).
Rien qu’une petite jupe très ample, avec des poches italiennes passepoilées. Elle est élastiquée au dos. Le devant est plissé à la manière de la robe VEGA* du « Grains de Couture pour Enfants« .
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Les vestes / manteaux

 
10/ Veste cintrée
 
Veste cintrée, issue du modèle 114 du BURDA Tendance-Mode n° 114 (Juin 2009), en tissu gris clair stretch  (Toto), et Liberty Forty gris (Tissus Anglais)
Il me manquait cet insdispensable dans mon dressing, vous y croyez vous ? Pourtant, des petites vestes, j’en ai portées plein lorsque j’étais étudiante (même au lycée !). Je me la jouais alors  « grande dame » avec mes épaulettes (sur des épaules bien frêles) et quelques paires de chaussures à talon plutôt bien hauts… Mais une fois mariée, maman, et vie professionnelle établie, pouf, plus rien … J’ai abandonné l’habit à épaulettes pour refiler tout ça à Emmaüs/Secours Catholique/Notre Dame des Sans-Abris… Et je me suis remise à porter (entre autres) Kickers et Doc Marteens. A croire que, cette fois, je voulais faire plus jeune que mon âge…
 Aujourd’hui, je crois que mes épaules (toujours menues) sont bien dans leur âge (mes pieds, peut-être pas par contre).
Donc je me mets à repèrer ceci par exemple, et mes petites épaules s’en souviennent… Mais pas pour être en simili-tailleur de femme active, non non… mais plutôt pour relever un jean et un tee-shirt en jersey… Et sans « épaulettes » cette fois, ouh laaa, on va y aller molo.
Mis à part ça, techniquement, c’était la première fois que je cousais ce que l’on appelle « un col tailleur ». J’ai du regarder plusieurs tutos, par exemple ici, ici , ici, ou ici (Sensoussi : le plus clair des 4 à mon avis), car sans grande surprise, ce ne sont pas les expli’ BURDA qui m’ont aidées, vous vous en doutez. J’ai bien compris le principe, ça OK… mais en pratique, hum. Pas vraiment une réussite, j’avoue. Finitions très birky dans les angles. J’essaierai de faire mieux la prochaine fois, car j’ai envie de me refaire des vestes, si si !!!
 (photos à l’ancienne !)
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11/ Trench écru
Trench, modèle maison, auto-inspiré par le modèle de manteau-enfant CEPHEE* (Grains de Couture pour Enfants), en gabardine de coton écrue (Mondial Tissus), imprimé noir à pois (Mondial Tissus) et passepoil doré (Cousette).
Quand j’ai patronné « CEPHEE-enfant » l’an dernier pour le « Grains de Couture... », je me suis assez vite rendu compte que ce modèle serait peut-être pas mal sur moi aussi. Quand le livre est sorti, j’ai même cru sentir quelques … disons… appels du pied.
Très honnêtement, je ne me sens pas encore tout à fait prête à me lancer officiellement dans le patronnage adulte (qui requiert, selon moi, bien plus de technique) pour vous en faire profiter. Mais il n’empêche que pour des créations personnelles, je suis toujours prête à tout, surtout prête à essuyer quelques plâtres. Pour cela, reste encore la bonne vieille technique du « bidouillage ».
Pour cette version béta, finalement, je n’appellerais même pas ça un « prototype » tellement ma méthode de réalisation était peu conventionelle (ndlr : mes instruments et méthodes de coupe sont encore en carton je ne sais où, au fin-fond du garage, sous une autre pile croulante sans doute, et ce depuis 6 mois). Cette maman-CEPHEE n’a donc encore rien d’une grande : elle a des tas de défauts, plus ou moins bien camouflés d’ailleurs. Regardez-moi par exemple cette largissime encolure qui me collera une angine au moindre caprice météorologique… ou ces somptueuses pinces (toujours à l’encolure) au dos…. mmmhh, miam miam. On apprend toujours de ses erreurs, et c’est bien là l’essentiel :-)

Cela-dit, je suis malgré tout satisfaite de mes petits empiècements de devant qui m’ont permis d’insérer des poches réservées dans les coutures. Je me suis aussi appliquée dans les finitions (pas mal de surpiqûres, passepoil doré…), histoire de faire oublier mon incompétence notoire en matière d’encolure. 

Par ailleurs, maman-CEPHEE n’a pas de double col, mais un large empiècement unique sous l’épaule, pour accentuer le look « trench » du modèle.

 
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12/ Manteau-cape en lainage
Manteau-cape (patron maison), en lainage taupe (déstockage Albane Olika) et doublure en satin de coton chocolat. Boutons métal (mercerie de quartier)
Là encore, un modèle « maison », sans véritable originalité au niveau du look et de la coupe, et surtout, sans patronnage en règle. J’ai juste pris la mesure de mon « envergure » (mes deux bras à l’horizontal, d’un poignet à l’autre), et hu cocotte. D’ailleurs, manque encore un (gros) chouilla de longueur de manche… A noter une fois de plus que, quand je bidouille, je foirouille mon encolure de manteaux (comme maman-CEPHEE précédente), toujours trop échancrée sur les épaules.
Quelques descriptions : col claudine, pli creux, martingale, et coupe plongeante au dos.

L’an prochain, si j’ai le temps (!!!), je pense que je ferai ce modèle de cape Ah non [pas elle]*, vraiment sympa (comme le reste des patrons de la marque), très féminin, mieux pensé et plus travaillé que ma petite capounette-maison.

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Accessoires (hiver)

 
13/ Col en fourrure
Col à nouer (maison) en fausse fourrure grise (marché), Liberty Poppy and Daisy (La Droguerie) et satin de coton moutarde doré (Toto)
Je n’ai pas été très inventive sur ce coup-là, j’avoue, mais ça faisait troooop longtemps que ce genre de col tout doux me faisait envie. Je l’ai d’ailleurs beaucoup porté cet hiver. 

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POUR L’ETE

Les teeshirts

14 – Teeshirt en jersey gris
Tee-shirt d’après le modèle D du livre japonais « Stylish Dress Book 2 » (ref n° 175 sur JCA, équivalent traduit 175-fr « Ma Petite Garde Robe »), en jersey gris chiné (Mondial Tissus), Liberty Eloïse (?) et passepoil doré (Little Fabrics). Cuir moutarde/camel (marché Saint Pierre, Paris)
Il est bon de rappeller à quel point le modèle D du SDB2 (n°175 sur JCA), on ne peut plus facile à réaliser, peut représenter un bon patron de base pour ce genre tee-shirt… même si vous êtes nombreuses à le savoir déjà.
Là je souhaitais une très large encolure tombante. Et comme j’excèle dans l’art des larges encolures, même lorsque je n’en souhaite pas (cf n°11 et n°12 du même billet), forcément, j’ai réussi.

Le passepoil doré est non sans rappeler les jolies versions de Chloé (je suis dingue de ses tee-shirts !)

Le bas du petit haut est roulotté/volanté à la surjeteuse.

J’ai aussi amassé une partie du bas du tee-shirt sur le côté pour un effet drapé (très amateur le drapé !!!). Il va falloir que je prenne des cours avec « Drape-drape » (vol 1, vol 2 et vol 3, que je n’ai pas… rien, aucun des 3… imaginez…  —> tout ça rapport à la promesse que je me suis tenue de n’acheter aucun nouveau patron).

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15– Teeshirt marin
Tee-shirt d’après le modèle D du livre japonais « Stylish Dress Book 2 » (ref n° 175 sur JCA, équivalent traduit 175-fr « Ma Petite Garde Robe »), en jersey marin blanc/marine (Toto), passepoil en Liberty Eloïse (Cousette), biais moutarde, et cuir moutarde/camel (marché Saint Pierre, Paris)
Même modèle que précédemment, mais en jersey marin (acheté il y a 2 ans chez Toto), beaucoup plus « stretchy » que les beaux tissus marins de chez « Vêtements-Marin-Broderie« . 

J’étais passée à travers les gouttes de la « pluie de noeuds » de l’an dernier (et même à travers de celles de l’année d’avant). C’est seulement maintenant que je m’y mets. Ce petit côté décalé est franchement assumé, ça ne me dérange absolument pas (c’est encore la mode après-tout…).

Et enfin, ce noeud moutarde sur fond marin, je sais que je l’ai déjà vu quelque part sur un blog, je sais que ça ne sort pas tout droit de mon imagination, mais d’où ? Je ne saurais vous dire… Si vous savez, dites-moi !

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Les tops “dos nageur”

16 – Débardeur “dos nageur” Liberty Fairy Clock
Top à bretelles sur la base du modèle C du livre japonais « Stylish Dress Book 2 » (ref n° 175 sur JCA, équivalent traduit 175-fr « Ma Petite Garde Robe »), en Liberty Fairy Clock écru (Stragier)
Le top à bretelles C du livre SDB2 (livre 175 sur JCA) a servi de base. J’ai légèrement redessiné le dos et le devant. J’ai aussi pas mal ajusté la coupe sur les côtés de façon à ce que le modèle me soit plus saillant (la taille 7 était encore trop large pour ma morphologie). Les bretelles ne plus réglables (comme le modèle C de base). Là elles me sont d’ailleurs un peu grandes je trouve, j’ai mal calculé mon coup.

J’ai aussi ajouté un petit volant légèrement plongeant sur le devant, et des passepoils : sur devant, au dos, et en bas du modèle.

 

 
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17 – Débardeur “dos nageur” Liberty Mitsi vieux rose
Top à bretelles sur la base du modèle C du livre japonais « Stylish Dress Book 2 » (ref n° 175 sur JCA, équivalent traduit 175-fr « Ma Petite Garde Robe »), en Liberty Mitsi vieux rose (?), passepoil doré (Little Fabrics), et vielle dentelle de famille.
On est toujours sur la même base de top à bretelles C du SDB2 (livre n°175 sur JCA). J’ai conservé le système des bretelles réglables, mais dos et devant ont été redessinés. Ajout d’un petit pli creux devant, et ajustement des côtés pour un débardeur près du corps.
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18 – Débardeur “dos nageur” en jersey gris perle
Débardeur dos nageur (maison), en jersey gris perle (désarchivage du boulot)
Comme vous le voyez, cet été, j’aime les « dos nageurs » très prononcés.

Je rêve aussi de maîtriser le travail du jersey. J’entends par là : mieux que les tee-shirts en jersey cousu précédemment, qui ne demandent finalement pas beaucoup de technique. A vrai-dire, dans mes rêves les plus fous, quand je serai grande, je travaillerai le jersey comme Les Toiles Filantes. Rien qu’à voir les photos, on a l’impression que tous ses vêtements sont confortables et terriblement bien cousus, bien finis. Tout ça dans un goût très sûr, ce qui ne gâche rien.

Me voici donc partie en quête de progrès.

J’avais besoin d’une version ultra-basique en jersey uni. Le genre de truc qui se porte avec tout. Pour l’obtenir, je suis simplement partie d’un débardeur tout simple à moi (Etam, Pimkie, Camaïeu… je n’en sais plus rien, j’ai coupé l’étiquette), et que je mets tout le temps.  C’est bien la preuve qu’il faut qu’il fasse des « petits » ! Je l’ai donc posé à plat (plié en deux dans la longueur) sur mon coupon de jersey (lui aussi plié en deux). Et j’ai reproduit la forme du devant, puis celle du dos, en rajoutant les marges de couture.

OK. Donc « patron », c’est bon.

Comme j’ai une surjeteuse, au départ, je partais (relativement) confiante. J’avais l’impression de savoir faire (en gros, que la surjeteuse allait faire le boulot à ma place). Mais c’était sans compter les finitions des bordures (encolures et emmanchures) de ce genre de vêtement, que je n’avais jamais travaillé ainsi. Grande découverte donc, grande désillusion aussi : la sujeteuse ne règle pas TOUS les problèmes de finition (sans blague). Manifestement, il existe des techniques et des astuces pour les finitions en jersey (n’est-ce pas coach Fanny ?).

Pour preuve… ce dos qui « baille » sur le côté des emmanchures, et au niveau de l’encolure. Sympa non ?

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Les tops “dos-nu”

 
19 – Top “dos-nu” blanc brillant
Top dos-nu (modèle maison), en bambou irisé blanc (déstockage Albane Olika, Lyon)
Ce top dos-nu là, je l’ai cousu en free style en utilisant des rectangles sur toute la largeur de laize pour le devant, ET toute la largeur de laize pour le dos (donc 140cm à chaque fois), soit 2m80 de tissu autour de mon buste. Ca commence à faire…!
Le dos est simplement élastiqué (il y a aussi quelques plis creux répartis). Le devant contient 4 plis creux très larges.
Le tissu utilisé est… n’ayons pas peur de le dire… somptueux. Il s’agit d’une fine toile de bambou agrémentée d’une belle brillance argentée (lurex ?). Ca apporte une luminosité et des reflets très délicats, essentiellement mis en valeur dans les volumes en mouvement du modèle (fronces et plis).

La mode est à la brillance… celle-ci est plutôt subtile (dommage que les photos ne rendent pas mieux cet effet : n »hésitez pas à zoomer pour mieux voir).

 
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20– Top “dos-nu” en lin doré
Top dos-nu (modèle maison), en lin lamé or (Cousette)
J’ai fait ce modèle moi-même, mais j’ai cru comprendre chez Cassandra qu’un modèle équivalent avait récemment été publié dans l’un des derniers BURDA (que je n’ai pas). Donc si ça vous tente…
La mode est à la brillance… celle-ci est cette fois… éblouissante … avec ce lin lamé or.
Je n’ai pas de « soirée-paillette » prévue à court terme (ni moyen, ni long d’ailleurs), mais si c’était le cas, pour une fois, je ne resterai pas plantée des heures devant mon dressing pour savoir ce que je vais porter : j’ai mon habit de lumière.
 
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Les jupes/shorts

 
21 – Jupe courte à volants en Liberty Thorpe
Jupe courte à volants, d’après le tuto d’Anaïk (Une Souris dans mon dressing), en Liberty Thorpe bleu, et Liberty Capel vert.
Ca faisait un moment que j’avais ce tissu. Ce Liberty Thorpe bleu et vert. Il fait partie de la première vague de Liberty que j’ai du commander à mes débuts. A l’époque où presque tous les tissus appelés « Liberty » étaient intrinsèquement dotés d’un très très très fort potentiel créatif. Mais sur le plan esthétique, à vrai dire, impossible de me souvenir REELLEMENT pourquoi je l’avais choisi, celui-ci, plutôt qu’un autre. Car plus je le regardais, plus je me disais qu’il faisait « mémé ». Donc à part ce fort potentiel de mémérisation, en blouse à bigoudis, non, je ne voyais pas.
Et puis j’ai eu le déclic il y a peu de temps, le mois dernier, en voyant un petit top chez « Mon Petit Bazar », avec ce même tissu. Il semblerait que Karen ait mis, elle aussi, un certain temps avant de se décider à le coudre :-) Assez rapidement, je me suis vue avec dans une jupette à volants. Ni une ni deux, ayant la grosse flemme de calculer mon patron moi-même, je tape « tuto jupe volants » dans Google, puis Google-images. Enter, clic… et je tombe (entre autres) sur le tuto d’Anaïk. Parfait, je connais, j’ai confiance, je clique… et là je vois chez elle … justement, à la page du tuto, LA jupe à volants (MA future jupe à volants) dans ce même Liberty (billet de 2009). Comme le blog d’Anaïk – Une souris dans mon dressing est un blog que je suis depuis fort longtemps, je suis prête à parier que cette idée m’a implicitement été soufflée par elle, que mon cerveau en a inconsciemment gardé la trace pendant 3 ans ! Cette idée de faire rencontrer les notions de « jupe à volants » et de « Liberty Thorpe » ne vient donc pas de moi, c’est certain.
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22- Jupe grise brodée
 
Jupe toute simple (maison), en popeline brume (France Duval Stalla), Liberty Capel vert et broderies-machine de couleurs.
Je voulais une jupe toute simple avec une légère… très légère … touche « éthnique ». Pour cela, quelques broderies-machine dans des teintes plutôt chaudes (kaki, jaune soleil, rouille/terre et bleu canard)… et hop…
(les photos portées sont pourries, mais je n’ai pas demandé à mon photographe attitré d’en reprendre, sous peine de risque de syncope)
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23- Jupe à grosses poches en Liberty Emma and Georgina
Jupe à grosses poches (maison), en Liberty Emma et Georgina et imprimé graphique chocolat (Etoffe des Héros). Passepoil chocolat (mercerie de quartier)
Le look de cette jupe ressemble beaucoup à celui de Philadelphie (C’est Dimanche) (version à poches). Ce n’est pas totalement volontaire, je n’ai pas ce patron (mais je le connais !), mais encore une fois, va savoir à quel point j’ai été / ou pas… influencée par le joli rendu de ce modèle ? Perso, je pense que je l’ai été, forcément. 

Pour réaliser ma jupette, on peut une fois de plus partir sur la base du tuto d’Anaïk. Mais sans étages à 3 volants, juste 1 seul, plus long.

Les poches sont quant à elle sur-ajoutées, comme deux sortes de « gants de toilette » qui pendent (je suis la championne des métaphores), chacune étant coincée dans la couture délimitant les deux empiècements haut et bas de la jupe (vous suivez ?). Une patte décorative a été rajoutée sur l’une des 2 poches seulement.

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Les robes

 
24/ Robe grise en jersey “dos nageur”

Robe dos nageur (maison), en jersey double gris (cadeau), et pointe de lin fushia (Toto)

Chronologiquement, j’ai fait cette robe avant le top dos nageur en jersey ci-dessus (n°18). J’ai utilisé le même top à moi pour reproduire la forme. Le jersey est cette fois « double-couche » (oui c’est bizarre, mais du coup, le face A n’est pas la même que la face B, d’un gris légèrement différent). Très chouette d’ailleur, très doux aussi.
Mais du côté de la confection, un vrai carnage. C’était à l’époque où je croyais encore que l’on devait tailler et poser un biais en jersey sur les bordures du col et des emmanchures (ouaaaais, c’est ça, ricanez… !!!). Pas forcément du plus bel effet. « C’est en forgeant que l’on devient forgeron » et « c’est en sciant que Léornard De Vinci »(oui je sais, je vous l’ai déjà faite) … m’a t-on souvent répété… En effet !
T’as essayé le « bord-côte » me dit la coach ? ———–> Le bord côte ????? En effet, ça peut être fort pratique, surtout, que tiens, si je regarde de plus près, ma déesse du jersey en utilise elle aussi. Ca se trouve où vous vous demandez ? Ben ici tiens ! (que de perspectives là d’un coup !)

Et dernière chose : ne pas repasser ce jersey-double : sinon, ça gauffre, et c’est vilain-vilain !!!

 
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25/ Robe vintage grise et rose
Robe vintage, modèle ROMA (C’est Dimanche), en lin gris (cadeau), Liberty Mirabelle (Stragier) et passepoil home-made en lin fushia (Toto)
C’est l’objet du pêché, celui qui a fait que je n’ai pas totalement tenu ma promesse et mené jusqu’au bout mon défi : celui de n’acheter aucun nouveau patron. Celui-ci, il est nouveau. C’est ROMA, de « C’est Dimanche » (que l’on connait peut-être davantage pour les enfants).

Ce n’est pas une coupe de vêtement que j’ai l’habitude de porter, mais ça me faisait vraiment, horriblement, terriblement envie.

Ce petit col peu conventionnel, et surtout, sa façon peu habituelle de le monter, me séduisent au plus haut point !!! C’est vraiment là que je me dis qu’entre soeur Alma et moi, techniquement, et sur le plan créatif aussi… il y a comme un gap. C’est quand on commence à se dire « franchement, je n’y aurais jamais pensé » que ça commence d’être vraiment intéressant, grisant même. Et j’adore ça à vrai dire !

Même si j’ai compris le montage du col – j’admets qu’il n’est pas forcément intuitif –  j’ai préféré le fixer à la doublure (comme un col classique), mais je pense que c’est en effet une erreur : la prochaine fois, je ferai comme indiqué. Il restera « mobile », pourra être positionné vers l’intérieur (comme ici) ou vers l’extérieur, en le fixant par des petits points à la main à la fin.

 J’ai par ailleur défiguré le modèle au dos. Alors que certaines ont des coups de coeur, j’ai de mon côté ajouté un large décolleté en pointe (fermeture croisée au dos par les liens/ceintures). Et pour éviter que je me retrouve dénudée avec les bretelles au milieu des coudes, j’ai ajouté un large noeud traversant (inspirée par cette robe par exemple, ou encore celle-ci).

 

 

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26/ Robe “granny” beige
Robe « Granny » (d’après Mes Collections, trois petits points), en fil de lin « naturel » (je crois) de La Droguerie, lin beige (Toto), et Liberty Emma et Georgina (La Droguerie)
Oui oui c’est bien elle ! C’est quand plus personne (plus grand monde en tout cas) ne réalise la robe Granny… que je prends, moi, le plus de plaisir à la faire… héhé ! Il faut avouer aussi qu’avant, je ne savais pas crocheter non plus. 

Le modèle de carré au crochet utilisé provient de ma bible du crochet, ma seule et unique.

Si vous regardez de près, c’est l’envers des carrés qui est visible sur la face endroit de la robe. Non non… ce n’est pas voulu… juste une inattention débile.

 

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Accessoires

27- La [Capelinette]* réversible en Liberty
[Capelinette]* (tuto) Face A en Liberty Emma et Georgina, et face B en lin beige-rosé (Linen Day – by Princesse des Neiges). Passepoil doré (Little fabrics)
C’est donc la [capelinette]* du précédent billet avec tuto. Je l’ai remise ici car elle fait partie de la serial-sewing de la saison.

Et dire que pour la première fois, je peux participer au D13 très très très en avance (thème du D13 de juillet: sac et chapeaux) !

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28- Chèche en Liberty
Chèche en Liberty Mitsi bleu et en Parthenay gris (La Droguerie)
Un chèche … pas grand chose de plus. Un peu trop court et étroit à mon goût, mais je n’avais plus assez de tissus.
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29– Maillot de bain
Maillot de bain « bandeau », en jersey de microfibre polyamide 6-6 et lycra (hyper doux, hyper fin !) noir, et Liberty Thorpe bleu.
D’après une idée repérée chez By Sandra’s hands

Pour le bandeau, j’ai rajouté un élastique transparent afin que le bandeau tienne bien (il m’en restait un stock de l’époque où je fabriquais des séries de couches lavables). Le tout cousu au point zig-zag (cela garde l’élasticité).

Ce maillot était aussi pour moi une façon d’apprivoiser la couture du lycra. Une sorte de dernier échauffement, une répétition générale avant mon prochain défi (coudre un « vrai » justaucorps de gym pour les 8 ans de l’un de mes petits grains). Avec ce maillot de bain, je me suis rendue compte que j’avais encore quelques progrès à faire en termes de finitions, et en termes de réglages aussi.

Hahaha… Ca fait un livre de couture, mais ça ne sait pas encore forcément coudre toutes les matières !!!

(rien de plus vous verrez)

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30- Etui pour smartphone
Etuit pour Iphone, en cuir doré (vente ponctuelle « Ô Bonnes Mères » – je crois)

(fond d’écran sur une idée originale de Karen)

Etui « 2 temps 3 mouvements ». J’ai posé mon téléphone sur mon morceau de cuir (sur l’envers), et j’en ai dessiné le contour (au stylo bille, ça va bien !). J’ai ensuite découpé le pourtour en laissant une petite marge en plus. J’ai reproduit cela 2 fois, puis j’ai assemblé les 2 rectangles, en les superposant envers sur envers. Il faut bien renforcer les coutures aux extrémités qui seront très sollicitées. Une fois les 3 côtés cousus, j’ai redécoupé les surplus pour bien régulariser les bordures. Et enfin, j’ai fait une petit découpe arrondie au niveau de l’ouverture, pour pouvoir dégainer le téléphone en moins de deux. On vérifie que le téléphone rentre bien dedans (le cuir se détend un peu), et on est contente :-)

J’adore mon petit étui, on dirait une petite savonnette.

Le cuir provient d’une vente ponctuelle « Ô Bonnes Mères » (Roxanne et Mélanie) il me semble…

L’autre jour, j’ai vu que Petit Citron avait récemment répertorié des tas de jolis tutos pour fabriquer soi-même un étui pour smartphone. Ils sont tous plus beaux les uns que les autres (à rajouter celui-ci aussi), je suis sûre que vous trouverez votre bonheur si ça vous intéresse.

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31 – Sac/besace en cuir
Sac-besace (tuto from Fée Niasse) en cuir (Marché Saint Pierre, Paris), Liberty Eloïse (Stragier) pour la doublure, et Liberty Capel moutarde, Mab rose poivré et Forty gris pour les poches intérieures. Passepoil doré (Little Fabrics). Boucles métal (La Droguerie)
D’après le tuto de besace de notre Mélanie-Fée Niasse internationale. Les siennes sont en Liberty à l’extérieur (en vente chez T&T), la mienne est en cuir à l’extérieur. Je pense que ce cuir est une sorte de peau d’agneau (?), un cuir de dingue, très souple et très doux, acheté bradé (car légèrement griffé) dans l’une des cavernes d’ali baba au quartier Saint Pierre à Paris. Le Liberty Eloïse se dévoile en doublure seulement, avec ses copains Capel moutarde, Forty gris et Mab rose poivré (mon préféré) pour les poches intérieures.

Je n’ai pas mis la poche devant (je n’avais pas assez de cuir), c’est dommage, car cette poche plissée fait tout le charme de cette besace. Alors je me suis rattrapée sur d’autres détails, d’inspirations diverses (oh les jolis sacs !!!) : passepoil doré -sur le rabat, mais aussi sur les poches intérieures), petit pompon à franges, noeud en cuir passepoilé sur une broche (du même genre que celui de la [capelinette]*), etc… J’ai fabriqué moi-même les deux pattes en cuir pour la fermeture avec la boucle métal, pour que tout soit assorti.

En fait, c’était la première fois que je me faisais un sac… et je suis vraiment contente : je le porte tous les jours depuis le mois de janvier !!!

 

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Voilà nous y sommes, c’est la fin du billet. 

Le pire dans tout ça, c’est que j’ai encore envie de me coudre des trucs.

Mais j’ai une to-do list longue comme le bras qui m’attends… A titre d’exemple, la gagnante du concours organisé lors de la parution du bouquin n’a pas encore eu son cadeau home-made (mais je m’y mets dès que je clique sur « Publier »), et mes filles grandissent et n’ont pas grand chose à mettre cet été. Je voudrais aussi faire une chemise d’Homme à mon nouveau photographe préféré, j’ai des tas d’idées… bref bref bref…

A bientôt, j’espère cet été… (si j’y arrive)

PS : rien à voir….  si quelqu’un connait un moyen d’être sur PINTEREST sans être, ni sur Facebook, ni sur Twitter… merci de me faire un petit signe et de m’expliquer la procédure. Sinon, je suis preneuse de toute idée d’interface équivalente (pratique et conviviale), même si elle est moins en vogue (ça je m’en fiche absolument), me permettant de mieux organiser « mes favoris » en image… C’est une question de vie ou de mort, cela va sans dire… hihi… Merciiii :-)