Héhé… alors ? Comment ça va après cette petite diet’ ? :-)
Malgré ce régime sans MAÏS, ces derniers mois, j’étais là. J’ai d’ailleurs vu beaucoup de très belles collections d’été sur les blogs, souvent pleines de couleurs, et je vous assure que je n’en ai pas raté une miette. Heureusement que bon nombre d’entre-vous êtes là pour compenser l’oisiveté blogosphérique de certaines … (suivez mon regard…)… La « certaine » en question aurait bien, elle aussi, réalisé sa collec’ d’été, elle avait même empilé ses tissus, envisagé quelques modèles … Ce sera pour l’an prochain.
Pour le Dragibus, 15 mois, et bien assez coloré et sucré comme ça (sinon il n’en resterait plus), vous allez voir… aujourd’hui, MÊME PAS l’ombre d’une fleur, d’une couleur, ni même d’un Liberty.  Vous avez bien lu… : point de Liberty. J’en fais une bonne vieille overdose en ce moment. Pourtant, j’ai un stock inavouable à écouler. Ca reviendra sans doute… mais en ce moment, c’est diet’ de Liberty.
Donc… là, rien de pepsy, zéro vivacité…. Vous allez me dire “comme d’habitude” (je vous entends, attention !)…  mais là c’est poussé jusqu’à toc : du noir, du gris, du beige, du blanc… la brume, les premiers flocons,  la nuit qui tombe vite…  Bref… si vous êtes d’humeur tristoune, passez votre chemin, parce qu’avec un billet pareil, ça risque de plomber l’ambiance.
Sauf si … peut-être… vous trouvez tout comme moi que le NOIR sur des tous petits, c’est TROP CHIC.
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A – LES HAUTS

1- Tunique en lin à froufrous
 
Tunique froufroutée, modèle maison, en lin beige naturel (Toto)
Modèle maison tout simple, avec 3 froufrous devant. Je voulais aussi ce genre de petit croisé au dos, celui qui dégage la nuque-à-bisous, le petit creux-creux tout doux et tout chaud là, vous voyez ?
 
 
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2- Tunique noire à col roulé
Tunique type « écolière » à col roulé, modèle maison, en lainage fin en mélange (Toto)
Modèle maison de forme  « écolière » avec un col haut, pour que le petit cou ait bien chaud. La coupe du modèle est courte et assez ample pour pouvoir le superposer sur une autre tunique, plus longue. Et puis il y a aussi la grande fente/ouverture au dos, justement pour laisser entrevoir la tunique du dessous (sauf que là, sur les photos, ça ne se voit pas, dommage).
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3- Tunique à froufrou-dentelle
 
Tunique basée sur le modèle Vienne (C’est Dimanche), en lin noir (Toto) et vieille dentelle chinée.
 
Cette tunique, je l’ai cousue en avril, juste avant la réalisation de l’ensemble pour Robin… c’est dire ! Hum !
Il s’agit du modèle Vienne (C’est Dimanche), mais élargi pour récupérer plus de fronces, rallongé pour en faire une robe (en avril !). Les manches sont courtes… forcément, c’était avril, le printemps … :-/

  
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4- Tunique blanche à plastron brodé
Tunique à manches raglan (modèle maison), en batiste de coton blanc (France Duval-Stalla).
Ce genre de petite chose, ça me trottait dans la tête depuis que le Dragibus a eu dans son « dressing » (un bien grand mot pour une étagère de table à langer) une jolie tunique blanche du Monop’ avec des broderies ton sur ton. Encore une bonne raison d’utiliser les fonctions avancées de la machine à coudre qui ne me servent jamais à rien, mis à part  l’an dernier (n°11 du billet), et , l’année d’avant (n°2 du billet). Et puis inutile de résister ensuite quand Mamalouga nous a agité sous le nez, de façon carrément indécente pour mes petits yeux… une si belle réalisation … Nan mais là… c’est bon, ok, j’ai compris.
Il a quand même bien fallu que je me différentie un peu, alors j’ai monté ça en tunique à manches raglan, et j’ai élargi le tout pour rajouter des plis : 3 plis creux devant, et des petits plis rabattus au dos. Le plastron devant est juste décoratif, la patte de boutonnage aussi. Toutes les petites broderies sont faites à la machine à coudre, j’ai juste rajouté un filet de dentelle en bas du plastron.
 
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5- Tunique croisée manches papillon
Tunique croisée, issu du livre « Irrésistibles à coudre », en batiste de coton brume à pois aubergine (France Duval Stalla)
Une bien jolie tunique cache-coeur, tout-droit sortie des « Irrésistibles à coudre« ,  le livre de Laurence, alias Froufrou et Capucine
Je l’ai juste rallongée un peu, parce que je la voulais plus « couvrante » au niveau des reins.
Ces tous pitits-pitits ourlets au niveau des manches-papillon, je me suis demandée ce que j’allais bien pouvoir faire pour que ce soit réussi et raffiné. Parce que les petits ourlets et moi, on est fâché. En fait, je ne suis pas une grande fan des ourlets, quelle que soit leur taille d’ailleurs. Je sais c’est bizarre, c’est pourtant si simple de faire un ourlet (c’est pour ça que je fais souvent des ourlets contrastés, j’y arrive mieux ET c’est plus joli). Bref… revenons à nos nos pitits-pitits ourlets, si petits même… qu’ils iraient bien sur des habits de poupée Barbie !!! Donc comment on fait ?
Là, j’ai encore sorti une des bottes secrètes de ma machine à coudre, l’une de celles qui ne servent jamais en temps normal parce que l’on se demande à quoi ça peut servir : à savoir, le pied de biche spécial pour faire des pitits-pitits ourlets. Chez moi, ma notice l’appelle « pied pour roulotté« , ou « pied ourleur« . Ca ressemble à ça, et c’est quand même bien pratique finalement. Alors si vous l’avez aussi… je ne peux que vous conseiller de l’utiliser, parce que le résultat est vraiment sympa !
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6- Pull court
Petit pull court, modèle maison, en jersey gris (cadeau)
Petit pull court à manches chauve-souris, et juste une fente en guise d’encolure. J’ai taillé ça à la one-again dans un joli jersey de laine gris que l’on m’a offert. Ce qui est bien avec ce genre de petite coupe loose et informe, c’est que no stress, ça va toujours bien !
Les bordures sont aussi roulottées et volantées à la surjeteuse.
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B – LES ROBES

7- Robe à carreaux
Robe basée sur le modèle Rose (Citronille), en lin à carreaux (Linen Day), coton noir à pois gris (marché local) et lin brut (Fabric Addicst).
Cette petite robe est réalisée à partir du modèle Rose de Citronille. Un bon vieux basique très sympa et finalement, très actuel.
J’avais aussi flashé sur ce joli coupon de lin à carreaux beiges et noirs, trouvé chez Linen Day-Princesse des Neiges. Vous avez peut-être déjà vu ce même lin chez Alexandra (La Princesse aux Petits Pois) dans sa belle collection d’été. J’ai un bon temps de retard, mais ce lin est tellement joli qu’il ne méritait pas de rester entassé avec les autres. Et il allait bien avec les non-couleurs de cet ensemble. 
J’ai rajouté deux grosses poches plaquées et doublées devant, avec un gros revers : le tout est fixé à la main, OUI Madame, « à la main » je vous dis… avec des petits point invisibles « par en dessous », pour éviter que les bords ne s’applatissent. Comme ça, ça donne plus de gonflant (jusqu’à ce que ça passe à la machine à laver… )
Je crois que j’aime de plus en plus coudre à la main. Avant je faisais TOUT pour éviter, quitte même à faire des grosses sur-piqûres disgracieuses là où il ne devrait pas y en avoir.  Là, j’y prends goût, ça détends. Un peu (j’imagine) comme certaines lorsqu’elles tricotent…
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8- Robe brodée
Robe basée sur le modèle Suzanne (Citronille), en voile de coton gris éléphant (Toto)

Je voulais au départ un genre d’Albertine (Citronille), qui n’existe pas pour bébé, et que de toute façon, je n’ai pas, même en taille enfant. Par contre, j’ai Suzanne (pour enfant). Alors j’ai bidouillé Suzanne pour récupérer Albertine en taille bébé… Le résultat n’est pas tout à fait la réplique d’Albertine, mais mon oeil est contenté.
J’ai aussi rajouté un passepoil (mmmhhh, pas franchement réussie la pause dans l’arrondi), des plis religieuses sur le haut… et des petites broderies contrastées comme j’avais fait l’an dernier ici. Il y a ma fois aussi dans tout ça un petit air de Poupées Rousses
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C – LES COMBI’ ET SALOPETTES

9- Salopette en velours gris
Salopette Nanho (Blousette Rose), en velours milleraies gris argent (France Duval-Stalla), lin noir (Toto), coton noir à pois gris (marché local), et lin à petits carreaux (Linen Day)
Cette petite Nanho de Blousette Rose, elle m’avait tapé dans l’oeil dès sa sortie. Le seul truc, c’est qu’à l’époque, les 2 grandes ne voulaient pas franchement entendre parler de salopette (et finalement, je les comprends), et le Dragibus n’était pas né (ou presque). Aujourd’hui, je peux enfin me défouler sur un petit bonbon qui ne parle pas et qui ne manifeste encore aucune réticence à porter ce que sa môman bien-aimée veut lui faire porter… hiiiii hi.
D’autant que Nanho (plusieurs versions ici sur le blog des addicts), je l’imagine encore bien mieux sur des bébés nouvellement debout, genre petits popotins qui se dandinent, bras en chandelles pour trouver l’équilibre, vous voyez ? Du coup, j’ai ré-adapté le modèle (qui commence normalement au 2ans) à la taille 12-18 mois…
Non mais parque que là… c’est trop CHOU !!!…
….. tellement chou que j’en ai même fait une deuxième tiens !
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10- Salopette à plastron et dentelle
Salopette basée sur le modèle Nanho (Blousette Rose), en velours milleraies corde (France Duval-Stalla), lin noir (Toto), voile de lin noir à carreaux (Fabric Addicts) et dentelle (mercerie locale).
… et oui, j’en ai fait 2 à la suite… mon petit coeur de maman face à ce spectacle n’a pas su résister. Malgré tout, j’ai un peu modifié les détails pour que le look soit différent, mais on y retrouve bien la forme de Nanho .
J’ai rajouté un plastron à dentelle devant (avec un large pli plat au milieu pour faire mine d’une patte de boutonnage), et les bretelles sont simplifiées pour se nouer au dos dans un petit « passant ».
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11- Combi’ noire à large froufrou
Combi intégrale (modèle maison), en lin noir (Toto) et voile de lin noir à carreaux (Fabric Addicts)
J’avais en tête une forme de combi précise à manches longues. Je la voulais à manches raglan, très ample, avec une encolure profonde, notamment au dos (encore une histoire de nuque-à-bisous… que voulez-vous, on ne se refait pas). ET AUSSI avec un boutonnage à l’entrejambe, sinon, ça se serait annoncé « corsé » d’un point de vue pratique pour les changements de couche.
Alors je me suis lancée. Le résultat globale est assez conforme, mais encore approximatif avec pas mal d’imperfections. On va dire à posteriori que c’était un prototype…
En plus HUM… ça fait un peu « Pierrot la lune »…J’y suis peut-être allée un peu fort avec le froufrou….  Je suis allée au square l’autre jour, et j’ai croisé des regards très inquiets qui avaient l’air de se demander « Tiens ?? mais… Carnaval a été décalé en septembre ?« .
  
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12- Combi’ courte à carreaux
Combi’ salopette courte, modèle maison, en lin à carreaux (Linen Day), et lin brut (Fabric Addicts)
Au départ, ça devait être une sorte de bloomer…
… et finalement… rien à voir. Je l’ai réhaussé et élargi pour faire des tas de plis creux en haut et en bas. J’ai rajouté des trucs comme une bande autour de la poitrine, des bretelles, et des petits passants. J’ai même entaillé une large ouverture au dos, avec un lien à nouer pour ajuster la largeur.
Et ça s’est terminé en salopette.
Un peu « clown » finalement avec ce tissu, pas très très sortable encore une fois…  mais je me re-tenterais bien l’expérience sur un tissu uni, plus sobre, rien que pour voir.
(déjà « livrivore »… dans le vrai sens du terme… Le filet de bave vous aidera à comprendre pourquoi)
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D – LES BAS

13- Pantacourt volanté à dentelle
Pantacourt volanté, modèle basé sur le pantalon des « Intemporels pour bébés », en lin noir (Toto) et dentelle chinée.
Je me suis basée sur le pantalon du livre des « Intemporels pour bébés« , en le raccourcissant. J’ai rajouté 3 petits plis « religieuse » en bas de chaque jambe, et ai élastiqué la taille et les mollets à 2cm du bord pour l’effet volanté.
Et de la dentelle pour le côté vieillot …
(les chaussures n’ont pas beaucoup servi…)
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14- Bloomer à gros pois
Bloomer, basé sur celui des « Intemporels pour bébé », en sergé de coton gris ardoise à gros pois écrus (Toto)
J’ai repris le modèle de bloomer des « Intemporels pour bébé », et je l’ai carrément élargi pour que ça bloom’ plus justement…
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15- Sarouel
Sarouel, modèle maison, en viscose de bambou gris (déstockage)
Toujours le même sarouel, ai-je besoin de préciser
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E – LES MANTEAUX

16- Robe-manteau
Robe-manteau Galway (C’est Dimanche), en lainage noir à fines rayures (Toto), lin à carreaux (Linen Day). Doublure en polaire noire (Toto)
Encore une Galway, from C’est Dimanche… j’adore ce modèle, je n’y peux rien… La dernière fois, je l’avais faite « courte » pour pouvoir la superposer sur une autre tunique, et ici, je l’ai rallongée en robe, doublée de polaire pour en faire une sorte de long pull-manteau bien chaud.
Oui sauf que… j’ai juste omis d’élargir la chose pour pouvoir la porter comme un manteau, par dessus d’autres habits…  c’est malin (pourtant je le sais !) ! Ce sera une sorte de gilet à porter sur une tunique légère… après tout, ce n’est pas si grave.
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17- Manteau mi-saison à dentelle
Manteau mi-saison, modèle maison, en velours milleraies gris argent (France Duval-Stalla), voile de lin noir à carreaux (Fabric Addicts), doublure en coton noir à pois gris (marché local), et dentelle noire (mercerie locale)
Là c’est bon, j’ai bien considéré DES LE DEPART que ça allait être un manteau (en même temps, c’est plus facile d’y penser quand on patronne ça depuis le début avec un cahier des charges précis). Je voulais que le croisé devant soit quasi-complet, parce que nos enfants n’ont jamais assez de deux couches sur le ventre pour avoir bien chaud… Le pli plat au dos est un peu trop large à mon goût : il reste un peu trop marqué selon moi (il ne s’écarte pas, voyez les photos)… je saurai pour la prochaine fois.
Et le grand col passepoilé était sensé être amovible au départ, parce que d’une part je tenais à ce gros noeud qui allait « remplir » ce grand pan devant, et d’autre part, je me disais que ça pouvait être sympa de pouvoir le mettre avec autre chose (j’ai déjà vu ça sur la toile, et je m’en étais aussi fait un l’hiver dernier ici). Et en fait… au dernier moment, je l’ai fixé à la main… il est bien là où il est sur le manteau… Et comme ça, il restera bien en place au niveau de l’encolure.
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18- Manteau d’hiver en fausse-fourrure
Manteau d’hiver, modèle maison, en fausse fourrure (Tissavel), et sergé gris ardoise à gros pois écrus (Toto)
Alors celui-là… ça fait bien 2 ans que j’y pense, mais je n’avais jamais osé ! La fausse fourrure intégrale sur un tout petit… j’avais comme un doute. Autant sur un gilet sans manche, là, aucun problème… mais en manteau ?
J’ai sauté le pas avec cette jolie fausse-fourrure achetée l’an dernier, à l’origine pour me faire des coussins. En plus, elle est douce à un point !!!! (j’ai essayé de vous rendre ça en photo et de vous faire « toucher » rien qu’avec les yeux… il fallait vraiment que vous compreniez… )
Et finalement, habillé comme ça, mon petit ourson des neiges me plait bien. Il est juste un peu encombrant quand je le porte  … mais au moins, il aura bien chaud, et je le verrai de loin :-)
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F – POUR LA TÊTE

19- Casquette gavroche
Casquette gavroche réversible, modèle maison. Côté pile en popeline de coton brume (France Duval-Stalla) et voile de lin noir à carreaux (Fabric Addicts). Côté face en lin noir (Toto), et même voile de lin. Fleur au crochet, dentelle et tissus.
Toujours la casquette gavroche toute simple d’après mon tuto.
La fleur est faite en partie au crochet (grande nouveauté !) et est fixée sur une broche sécurisée. Je l’ai justement montée sur une broche à cause de la fonction réversible de la casquette (donc pour pouvoir la changer de côté si besoin)
Ici, si vous connaissez mon tuto, je voulais aussi vous montrer qu’au niveau des formes des pétales, on peut faire un peu ce que l’on veut (du moment que le minima de la hauteur et du tour de tête est conservé).
 Phanie des Poupées Rousses est justement parmi celles qui se sont approprié ce tuto à merveille, en étant à l’aise avec la modification libre de la forme du « pétale ».
Pour avoir cet effet de casquette large et tombante, tout en conservant un tour de tête ajusté, vous pouvez ici augmenter la hauteur du pétal (jusqu’à 20cm de haut ou plus…) . Je ne vous donne pas d’indication plus précise, parce que je pense que le meilleur moyen de comprendre, c’est de tester vous-même en fonction du rendu que vous souhaitez… chacun ses goûts !
Par contre, juste une chose si vous voulez cette forme de casquette : attention à ne pas utiliser un tissu trop raide, sinon, le chapeau monte tout debout sur la tête sans retomber –> et là, effet « toque de cuisinier » garanti !
Ici, j’ai amassé une partie du surplus large de la casquette sur le côté, et j’ai fixé le tout avec la broche fleur. Je trouve ça rigolo.
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20- Bonnet au crochet
Bonnet au crochet, modèle chez Dropdesign-Garnstudio, en coton bio (je ne retrouve plus la référence, grrrr)
Alors voilà, je vous annonce officiellement que je me suis mise au crochet. Et je peux pour affirmer que ça a été TRES long. Et même, ça en devenait frustrant, parce que j’entendais partout « Meuh siiiiii tu vas voir, le crochet, c’est hypeeeeeeer facile, même plus que le tricot ! » ………………….     gné, ah bon ?
Et bien pas pour moi. Bon sang, cette histoire de tension du fil à maintenir entre les doigts là… et ce crochet qui ne veut PAS se piquer là où il faut, ah non mais franchement, j’ai cru devenir dingue.
Finalement, cet été, j’ai eu un « creux », des vacances loin de TOUT, et du temps à occuper. L’occasion de persévérer, l’épreuve de la dernière chance en quelques sortes. Je me suis donc armée d’un joli livre, non pas parce qu’il avait l’air plus pédagogique que les autres, mais plutôt parce que… je ne sais pas… parce qu’il avait le truc qui fait envie et qui crée le déclic quand on le feuillète en librairie. C’est celui-là.
J’ai fini par m’y mettre sérieusement, et j’ai bouffé de chaînette et de la maille serrée (et le mot est faible)pendant un après-midi entier !!! Oui je sais, c’est pas très reluisant… mais en attendant, ce petit coup de poignet-là, vous voyez ? … pour faire les jetés sans réfléchir, pour les rabattre comme il faut sans s’empercher dans les boucles… et bien je l’ai trouvé à force. Par contre, la tension du fil, la façon de tenir ce dernier dans la main gauche… il m’a bien fallu…ouuuuhhhhh… plusieurs jours avant de comprendre. Ensuite la demi-bride… ahaha, trop facile la demi-bride… puis la bride, la double bride… Et là, tout l’univers du crochet qui s’ouvre. Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas eu ce sentiment d’avoir progressé dans un domaine. Du coup, j’en ai profité pour démystifier les fameux carrés « granny », puis les fleurs. Gé-nial.
Une vraie gamine.
Donc voici le premier né, le bonnet pour le Dragibus.
Le modèle de bonnet lui-même est issu de ces explications sur Garnstudio. Par contre, la fleur est issue de ce livre.
Héhé, je crois bien que le prochain post sera du crochet… j’en suis devenue gaga (drôle de sensation !) au point de vouloir à tout prix convertir les copines… Machiavélique je suis.
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Voilà, c’est terminé, je vous laisse souffler un peu… et moi aussi par la même occasion.
A bientôt !